La Tarbande d'Oron

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 deledek

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deledek

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MessageSujet: deledek   Sam 7 Juil - 10:13

Mon histoire? il me faut vous la raconter depuis le debut.


Dehors, le vent sifflait et faisait battre les minces vitres des fenêtres. La pluie dégringolait sur le roc et la boue en faisant des rigoles sombres, les yeux de deledek suivirent un temps les sanglots sur la fenêtre.
Elle parla enfin d'une voix étrange, comme chaque fois qu'elle devait raconter son histoire.


Avant même de naître, je savais que la jalousie est une passion brûlante. Un sentiment plus mordant que le feu ...


C'etait il y a longtemps, plus d''une vingtaine d'années maintenant. Alessi, ma mère était assisse sur le grand lit, trés droite, dans sa plus belle robe. Elle attendait.

Quand Lars son mari, fit son entrée, la fureur se lisait sur son visage, et il traversa à grand pas la salle commune sous les regards de la famille et des enfants.
-"Lars" dit ma grand mère, qui avait l'air triste et fatiguée.
- " ne réagit pas sous l'implusion de la colère."

Lars se retourna un instant et foudroya du regard l'assemblée attentive.
-"sortez tous!" Aboya-t-il. son regard croisa celui de la vielle femme.
-"pardonnez-moi mère" dit-il, et sa voix resta noué et sombre. -"mais ne vous mélez pas de cette histoire"

Il attendit debout et trés droit que la salle soit vide puis il écarta le rideau qui le séparait de la chambre. Sa femme se leva pour l'accueillir, mais elle était raide et pâle.

Il ne la toucha pas "Alessi" dit-il trés trés lentement.
-"Est ce vrai ce que mon frère m'a dit, qu'il t'avait retrouvée nue dans les bras de ce barbare de Noircastel, aprés un combat ce matin?"

-"C'est vrai" dit calmement Alessi ma mère.
-"Est-ce que cet homme t'a battue, ou menacée, ou frappée pour que tu lui obéisses?"
-"Je l'ai fait de mon propre consentement" dit ma mère, et c'etait à son tour d'être en colère.
-Je l'ai fait pour le remercier de m'avoir sauvée la vie, contre ces sauvages sanguinaires contre lesquels il s'est battu à un contre dix alors qu'il pouvait m'abandonner là et que personne n'en aurait jamais rien su, et que mon propre mari n'était pa là pour me défendre."

Lars frémit,
-"J'obéissais au chef" dit-il,
"J'avais un message important à délivrer".
-"Je m'en fiche" hurla Alessi de tous ses poumons.
-"Aprés toutes tes promesses de protection tu n'as rien fais, et lui ce barbare, il était là et m'a sauvé et c'est lui qui devrait être mon mari".
Lars s'approcha la main levée et une lueur de meurtre dans les yeux.
-"vas-y" siffla ma mère, "frappes moi. Puisque tu n'as pas le courage de frapper ceux qui nous attaque, tu peux te rattrapper que une femme maintenant!"

Lars poussa un hurlement de bête et sa femme recula, térrifiée. Lars se retourna et sortit de la maison comme une trombe, puis marcha jusqu'au milieu de la place et se mit à hurler: "Noircastel! Noircastel!"

Il sentit tous les regard de la population du village posé sur lui alors que le barbare Noircastel se levait lentement du siège où il était assit, aiguisant son épée, le regard dur.
-"Qu'y a-t-il Lars? Il s'approcha, les machoires sérées.

La voix de ma grand-mère s'éleva, tremblante et inquiète, parmi l'assistance.
-"Lars, tu ne peux pas te battre contre quelqu'un qui a sauvé la vie à un membre de ta famille".

-"Tu n'y entend rien, femme!" hurla-il. "Bas-toi, maintenant lâche!"

Noircastel le barbare s'approcha et la violence montait lentement sur son visage.
-"Lâche" as tu dis. "Tu as d'étranges conceptions de la lâcheté, pour insulter quelqu'un qui à sauvé la vie à ta femme. Mais soit, battons-nous. Les chiens danserons sur ton cadavre"

Un murmure approbateur courut l'assistance, et les villageois mâles formèrent un demi-cercle. Le premier coup allait être échangé quand le chef se fraya un chemin entre les spectateurs.
-"ça suffit!" hurla-t-il, et sa voix portait plus loin que les dernières maisons du village. "Etes vous donc des enfants, pour vous battre autour d'une femme alors que nous allons être attaqué, avant la fin de la journée? Etes vous donc des lâches pour pendre un tel prétexte afin de ne pas combattre nos véritables ennemis? Si vous avez soif de meurtre, allez l'épancher sur eux, et on verra ce que votre colère vaudra alors, à un contre vingt! Allez!"

Ma mère les vit s'éloigner et elle su que le duel était évité. Ce fut des sanglots de joie qu'elle versa alors, sur le rebord en pierre. Mais de vrai larmes devaient couler, bien plus tard aprés la bataille. Car les assaillants avaient été arrêté mais Lars avait épanché sa douleur et sa haine en les poursuivant encore et encore, et bien sûr il avait disparru...et beaucoup d'autres aussi moururent.
Le barbare, elle su qu'il retourna chez lui... elles les avaient perdu tous les deux et même l'enfant qui devait naître plus trad, moi deledek, ne saurait jamais qui était le père exactement et ne pu jamais les remplacer.
J'ai grandit seule souvent avec la vieille bique du village qui m'a appris la magie et un jour je suis allée à Noircastel, où j'ai rencontré Ron de noircastel, je le considère comme mon frère puisque son père est peut être le mien.
Oron fut alors, une nouvelle naissance, un nouveau départ, mon frère m'a rejoins avec quelques un de ses amis barbare il y a peu de temps.

Avant cela, un jour, un korrigan en grattant la terre découvrit un couteau, duquel, il fut égorgé , pour être offert en sacrifice.
Ce fut le premier korrigan que j'ai tué, je l'ai sacrifié pour repeindre notre banderole en rouge.
depuis, je n'oublis jamais qu'à force de rechercher ses aises, on finit par se retrouver dans une situation inconfortable et je dit depuis cette phrase culte, Tant gratte korrigan qui mal git!
Mais ce jour là m'a aussi permit de rencontrer mes frères d'Armes, Alatorn et punaise...
Deux autres tarés au passé compliqué et nous avons décidé de former la Tarbande.

Ma nouvelle famille...

voilà une longue histoire mais c'est la mienne.



deledek se tue et souffla sur les braise pour raviver le feu avant de boire une grande gorgée de Tarbandoise.

_________________
Tant gratte korrigan, qui mal gît.


Dernière édition par le Mer 19 Sep - 22:46, édité 1 fois
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deledek

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MessageSujet: Re: deledek   Sam 7 Juil - 11:34

Quelques jours plus tard deledek décida de leur raconter comment elle était devenue la Belle.
En cette fin de journée, elle grimpa les marches, à la manière lente et chaloupée des femmes. Elle était belle et fine comme une princesse d'un royaume oublié, qui aurait gardée le dernier mot sur sa cheminée...
Elle avait la voix cristalline, comme une fontaine qui aurait couru entre les racines des grands arbres d'Oron.


La belle....pourquoi suis-je devenue la belle?

Il y a longtemps, ma grand mère qui ne réussit jamais à m'aimer vraimment ne cessait de me dire:
"tu es terne...petite...quelconque... ma pauvre fille!"
ces mots, je les ai entendus toute mon enfance, tels des coups de poignards dans le coeur.

Je suis devenue sauvageonne, colérique et solitaire.
Et ma mère s'est séparé de moi dans le monastère le plus éloigné d'elle...

J'ai donc intégré la maison des vierges, la solitude apaisante eut raison de mon impatience, et de ma colère et on me considéra prête à devenir une femme celon les rite de notre déesse...

Alors, un jour que la nouvelle lune brillait, lointaine, dans le ciel, éclairant de sa pâle lumière le sentier qui s'enroulait en spirales à l'assaut de la forêt. Ma silhouette silencieuse gravit le chemin, mes cheveux dénoués, la robe ouverte, les pieds nus sur le sol caillouteux, perdue dans ma meditation, je n'avais plus la notion du temps, ni de l'espace.
J'attendais l'extase, cet instant bienheureux où mon esprit, mon corps, tout mon être, s'empliraient de la présence de ma déesse, et où je deviendrais son instrument, je savais que j'étais sur le point de rencontrer mon destin.

Arrivée dans le cercle de pierre, on me prépara pour la ceremonie, on me deshabilla, me peignit en rouge la plante des pieds et la paume des mains avec du sang frais, on traca sur mon corps des symboles religieux, puis on me coiffa soigneusement.
On ne couvrit pas mon corps nu et on me laissa seule...
Le soleil se levait, l'herbe sous mes peids était humide, je me suis figée en voyant un jeune homme dont le corps était lui aussi peint en rouge...il avait le visage masqué.
Il s'avança vers moi pris mes mains et porta à mes lèvre une coupe.
Le liquide âpre descendit dans ma gorge et je sentit son odeur d'homme m'emplir les narines; il bu à son tour.
Ensemble, nos esprit ont dérivé, dans un autre monde, où nous ne distinguions plus les choses, ni les êtres.
Nous percevions l'essence même de notre déesse et nous nous sommes unis.
Peints comme des sauvages, répandant cette odeur de sang frais dans cette ivresse barabare!
Pour ma déesse je suis devenue femme.

seulement, le lendemain matin...il me dit simplement:

"Bientôt, on va venir me chercher, je ne vous reverrai probablement jamais, puisque vous êtes consacrée à la déesse, Je voulais vous dire que je n'ai connu aucune femme avant vous, même si je dois, dans l'avenir en tenir de nombreuses dans mes bras, je me souviendrai toujours de vous et je vous aimerai jusqu'à la mort. Vous êtes belle, vous êtes ma belle.
adieu."

Je cherche à decouvrir qui était cet inconnu à qui j'ai offert ma virginité pour ma déesse.
J'ai le sentiment qu'il est mon âme soeur...alors j'ai quitté le monastère pour suivre ses traces jusque dans la vallée d'oron.

Ce jour là grâce à lui, je me suis découverte belle et femme .

qui est-il? où est-il?




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